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jeudi 10 janvier 2013

Mon Top 10 des albums 2012

Ah.  Misère que j'ai de la difficulté à rester fidèle à mon propre blogue.

J'ai complété avec un peu de retard mon top 10 des albums 2012 que j'ai publié progressivement sur Facebook.  Maintenant, le voici au complet :




  1. An Awesome Wave d'Alt-J
  2. Heaven de The Walkmen
  3. Allelujah! Don't Bend! Ascend! de Godspeed You! Black Empreror
  4. Shields de Grizzly Bear
  5. Sun de Cat Power
  6. Celebration Day de Led Zeppelin
  7. Adventures In Your Own Backyard de Patrick Watson
  8. Local Business de Titus Androcinus
  9. Here de Edward Shapes and The Magnetic Zeroes
  10. The Idler Wheel de Fiona Apple
Il y a bien des mentions honorables ceci dit.  Comme Blunderbuss de Jack White, Clockwork Angels de Rush, Le Treizième Étage de Jean-Louis Cormier, Dark Eyes de Half Moon Run, etc.

mercredi 9 mai 2012

Triste nouvelle ...

La mort d'Adam Yauch la semaine passée m'a un peu troublé.  Non pas que j'aime beaucoup les Beastie Boys, mais juste parce que ces trois mc's m'apparaissaient d'éternels ados.


vendredi 14 octobre 2011

Björk est une artiste fsacinante

Attention, j'ai décroché de Björk après l'album Homegenic.  Je trouve sa musique froide et sa façon de chanter trop excentrique.

Néanmoins, je reconnaîs que c'est une artiste d'avant-garde.  L'album Biophilia paru la semaine passée fait beaucoup jaser avec ses applications visuelles pour iPad. 

La comparaison de Nicolas Houle sur son blogue avec l'écoute que nous faisions des disques vinyles est très intéressante.

«Jusqu’à un certain point, Björk est à contre-courant ici. C’est comme si elle tentait de ramener les auditeurs à l’époque du tourne-disque, où les fans restaient devant leur appareil, se plongeant dans la pochette d’un disque tout en étant prêts à tourner le vinyle de côté, une fois l’aiguille rendue en fin de course.»


mercredi 5 octobre 2011

Une belle découverte pour moi : Kasabian

Je savais que Kasabian avait fait quelques premières parties de u2 pour le 360° World Tour, mais je ne les connaissais pas.

Et puis j'ai prêté une oreille et quelle découverte que cet album Velociraptor!  Je crois y reconnaître le défunt groupe Supergrass.  Kasabian offre un univers musical très riche avec des chansons variées, des sonorités audacieuses, des références musicales qui sortent un peu des cadres connues de la brit-pop (avec notamment plusieurs touches arabesques intéressantes) et des riffs de l'enfer.  J'aime!

Un clip pour vous donner une idée.

Days Are Forgotten (premier extrait de Velociraptor!)


lundi 3 octobre 2011

Ce n'est pas la fin du monde à ce que je sache, mais je me sens mal...

La nouvelle m’est tombée dessus comme une tonne de briques.  Ce n’est pourtant pas la fin du monde comme je le sais, mais je me sens mal (sic).  C’est certainement tout un pan de ma culture musicale qui tombe.
 
R.E.M. manquait d’inspiration depuis un certain temps déjà, mais son héritage à la musique rock indépendante est majeur.  Sans R.E.M., il aurait fallu oublier Nirvana, Radiohead et Pearl Jam pour ne nommer que ceux-là.

 
À une époque où tous les bands prometteurs se retrouvaient sur un gros label, R.E.M. oeuvrait au sein d’un petit label indépendant.  C’est  chez IRS Records que R.E.M. a pondu 5 albums qui ont contribué à façonner un son rock à l’opposé de ce que l’industrie proposait à cette époque.

 
En 1983, le magazine Rolling Stone a placé Murmur, le premier album du band, en haut de sa liste des meilleurs albums de l’année devant Thriller et Synchronicity de vous savez qui.  Audacieux pour un magazine que l’on juge conservateur.  Aujourd’hui, tout le monde se souvient des classiques Beat It de Michael Jackson et Every Breath Tou Take de The Police, mais très peu peuvent fredonner Radio Free Europe.

 
Je ne veux pas faire ici un résumé de la carrière de R.E.M.  Mais il y a des moments personnels que je souhaite partager.

 
Comme la première chanson que j’ai entendue de R.E.M. :  The One I Love.  Ouf!  Un riff magique, quelques paroles simples, courtes et énigmatiques et un hymne était né.

 
Comme la découverte ensuite des albums très alternatifs qu’étaient pour l’époque Fables Of Reconstruction et Lifes Rich Pagent avec des chansons extraordinaires :  Driver 8, Gravity Pull, Begin The Begin, Swan Swan  H, Fall On Me, Cuyahoga, etc.  À l'écoute répétitive de ces albums, mon frère Jean-Sébastien a finit par détester R.E.M.

 
Comme le meilleur show que j’ai vu dans ma vie en 1988 à l’ancien Forum de Montréal pour le Green World Tour.  J’ai découvert alors le plus grand band de garage et c’est une étiquette que je leur ai toujours accolée.  J’ai encore en mémoire des scènes de ce show :  Michael Stipe qui interprète World Leader Pretend dos à la foule, Mike Mills qui garroche sa bass à la fin du spectacle avant que le soundman ait eu le temps de couper le son à la console, Bill Berry qui offre un drum puissant particulièrement dans I Remember California, 2h30 de rock brut inoubliable.  Pourquoi R.E.M. n’a-t-il jamais remis les pieds à Montréal après ce spectacle? La question reste sans réponse.

 
Comme le tournant audacieux qu’a pris R.E.M. au début des années ’90 avec Out Of Time et Automatic For The People.  Alors que le grunge était roi et maître des ondes radiophoniques, les quatre pionniers américains exploraient un univers musical plus calme que celui qu’il avait lui-même contribué  à mettre en place, un univers qui allait pourtant le propulser dans les palmarès planétaires avec des chansons comme Losing My Religion et Man On The Moon.

 
Comme ce carnet de paroles que chérissait mon ami David.  Un objet précieux parce que non seulement R.E.M. ne donnait jamais les paroles de ses chansons dans ses livrets, mais en plus Michael Stipe prononçait très mal.  Pouvoir découvrir sa poésie engagée en faisant un retour 15 ans en arrière était un privilège que David partageait seulement avec moi.

 
Comme la véritable mort de R.E.M., à mon humble avis, arrivée en 1997 avec le départ de Bill Berry, le batteur.  Le groupe aurait dû se séparer à cette époque, mais c’est Bill Berry lui-même qui a insisté pour que les trois autres membres poursuivent l’aventure. Mmmmm.

 
Comme par la suite ce voyage à Boston avec mes amis David et Jean pour aller les voir parce que Montréal ne faisait plus partie de leur liste.  Quel beau concert en plein-air avec enfilade de succès à faire pâlir d’envie bien des groupes.
 

Comme, enfin, cette courte renaissance en 2008 avec Accelerate, un véritable retour aux sources qui annonçait de belles choses pour l’avenir.
 
Pour les petites notes historiques, il faut retenir deux choses de R.E.M..  Primo, la capacité du groupe à rester résolument indépendant malgré un contrat de 80 millions de dollars en poche avec Warner Brothers.  Secundo, la solidité musicale du groupe avec celui qui demeurera à mon avis l’un des meilleurs bassistes rock de tous les temps, Mike Mills.


En bout de ligne, R.E.M. aura presqu'à lui seul pavé la route du rock indépendant et c'est tout un exploit.

RIP R.E.M.


Quelques chansons moins connues de R.E.M. ...
 
Perfect Circle (parue sur Murmur en 1983)

 

Gravity Pull (parue sur Fables Of Reconstruction en 1985)

 

Swan Swan H.  (parue sur Lifes Rich Peagant en 1986)


Ignoreland (parue sur Automatic For The People en 1994)


Walk Unafraid (parue sur Up en 1998)

 

She Just Wants To Be (parue sur Reveal en 2002)

 

Living Well Is The Best Revenge (parue sur Accelerate en 2008)


mardi 20 septembre 2011

Souvenirs de 1991...

1991, l’année de mes 18 ans.  Aujourd’hui, deux décennies plus tard, je réalise qu’on fête les 20 ans de quelques grands albums qui m’ont passablement marqués.  Avez-vous souvenir d’une année musicale aussi riche?  Pas moi.

D’abord, la naissance du grunge prend forme avec Nervermind de Nirvana.  L’album aura pris presque 6 mois avant de faire sa marque comme un classique de l’histoire du rock. Si le neo-punk de Curt Cobain semblait accrocher plusieurs de mes amis de l’époque, mon cœur penchait définitivement plus vers Ten de Pearl Jam.  L’épreuve du temps semble m’avoir donné raison. 
J’écoute ces temps-ci les deux albums en boucle dans l’auto et je ne peux que constater que la force d’écriture d’Eddie Vedder et sa bande était beaucoup plus grande que celle de celui qui est aujourd’hui élevé au statut d’icône du rock.  Comme quoi une mort prématurée suffit parfois à créer un mythe, si injustifié soit-il.

Le grunge était en quelque sorte une réponse brute anticonformiste au glam rock qui s’éteignait tranquillement à cette époque.  Mais quelle fin pour le glam rock avec Use Your Illusion I et II de Guns ‘n’ Roses.  November Rain est une chanson qui synthétise à elle seule tout un courant musical auquel je n’ai adhéré qu’à la toute fin avec cet album double.

Metallica quant à eux nous livraient Metallica, album au son intemporel et dont les hymnes du métal s’élèvent aujourd’hui à un niveau jamais égalé.  L’écoute de Sad But True sur les Plaines cet été aura été pour moi la confirmation que mon snobisme du métal pendant ma jeunesse était tout à fait sans fondement.


Trois autres albums s’inscrivaient en faux par rapport à la mouvance du gros rock de guitare de l’époque.  Tout d’abord, R.E.M. prenait un grand risque avec Out Of Time.  Le band de garage par excellence troquait ses guitares électriques et son drum pesant pour nous offrir un bijou truffé d’un riff de mandoline.  Quelle audace qu’a été Losing My Religion.  Massive Attack faisait naître de son côté le trip-hop avec l’album Blue Lines, mélange audacieux de hip-hop et de dub. Finalement, la palme de l’audace pour l’époque était de sortir une brochette de 11 chanson aux arrangements pop beatlesques.  C’est ce qu’a fait Crowded House avec Woodface, un album dont la qualité de compositions reste encore aujourd’hui indiscutable.


Mais en bout de ligne, qui pouvait bien, sans trop le vouloir, synthétiser l’essence même de cette extraordinaire année musicale?  U2 avec Achtung Baby.  Je réécoute aujourd’hui cet opus berlinois et je ne peux que constater que les quatre irlandais nous ont livré à l’époque un chef d’œuvre à la croisée du grunge de Nirvana, du glam rock de Guns, du techno de Massive Attack et de la pop de Crowded House.  C’est en soi un tour de force, comme si U2 savait à ce moment qu’il posait l’une des dernières pierres au mur de son patrimoine.  Le groupe n’a plus jamais retrouvé ce niveau d’inspiration après et j’en viens à penser que c’est Bono qui aurait du mourir à la place de Curt Cobain.  Au moins la construction du mythe aurait été amplement justifiée.  Au moins, pas sûr qu’en 2011 Curt Cobain nous casserait les oreilles avec son statut de rock star capable de rencontrer les présidents des puissances de ce monde (sic).

mardi 14 juin 2011

Espace.mu : beau projet de Radio-Canada!

Beau projet de Radio-Canada!  J'ai commencé à écouter de la musique francophone en streaming ce matin en travaillant et j'aime beaucoup.




Espace.mu a une place de choix dans ma liste de favoris, c'est certain.

jeudi 27 janvier 2011

Retour sur mon palmarès musical 2010 et quelques attentes pour 2011...

Un mois ou presque que 2011 est entamée et je n'ai pas dressé la liste de mes 20 meilleurs 2010 sur ce blogue.  Un à un, je les ai présentés à mes amis Facebook, mais c'est ici que je devrais fusionner le tout.  J'en profite donc pour dresser la liste, faire quelques commentaires sur les absents de cette liste et monologuer sur mes attentes musicales pour 2011.

Voici donc mon palmarès musical 2010 :

20.  IRM / Charlotte Gainsbourg
19.  The ArchAndroid / Janelle Monae 
18.  Losing Sleep / Edwin Collins
17.  Infinite Arms / Band of Horses
16.  Love & War / Daniel Merriweather
15.  Forgiveness Rock Record / Broken Social Scene
14.  Belmundo Regal / Radio Radio
13.  No Better Than This / John Mellencamp
12.  Lisbon / The Walkmen
11.  Brothers / The Black Keys
10.  The Monitor / Titus and Androcinus
9.    Band of Joy - Robert Plant
8.    American Slang / The Gaslight Anthem
7.    Plastic Beach / Gorillaz
6.    Heligoland / Massive Attack
5.    Black Dub / Daniel Lanois & Black Dub
4.    Les Chemins de verre / Karkwa
3.    The Suburbs / Arcade Fire
2.    Contra / Vampire Weekend
1.    Becoming A Jackal / Villagers


Il y a bien quelques oublis volontaires ou involontaires.  Je me dois de mentionner que je n'ai pas assez écouté My Beautiful Dark Twisted Fantasy de Kanye West pour le classer, malgré le fait que les critiques sont unanimes.  Idem pour Les Atomes de Martin Léon qui semble vraiment être un excellent album.  Et puis j'ai dû faire un choix déchirant avec Of The Blue Color of The Sky de OK Go.  Et finalement, comme je ne peux pas tout écouter, il y a High Violet de The National dont on m'a dit beaucoup de bien.

Maintenant, j'attends bien des choses en 2011 :

- Collapse Into Now de R.E.M.
- Songs of Ascent de u2
- Codes And Keys de Death Cab For Cutie
- Kiss Each Other Clean de Iron & Wine
- The King Is Dead de The Decemberist (déjà en magasin)
- Blessed de Lucinda Williams

Et bien d'autres...

Bonne année musicale 2011!


lundi 20 septembre 2010

Des découvertes intéressantes

La rentrée et l'automne s'annoncent très intéressants.  Je fais plein de découvertes et écoute beaucoup de nouveautés.  Voici une courte liste de ce qui joue dans mon iPod ces jours-ci.

Villagers - Becoming A Jackal
Wow!  Toute une découverte.  Villagers est en fait un projet solo de Conor J. O’Brien.  Un album folk/rock qui était en lice pour le prestigieux Mercury Prize 2010.








Interpol - Interpol
On connait déjà le groupe culte new-yorkais Interpol.  Le nouvel éponyme était attendu et me déçoit un peu, mais il faut bien lui laisser quelques écoutes encore.








The Walkmen - Lisbon
Mon coup de coeur de la rentrée.  The Walkmen livre avec Lisbon un album linéaire, mais plein de sensibilité, de mélancolie et de drive joyeuse.  Tout ça dans un esprit qui rappelle les enregistrements du Sun Studios avec ses arrangements d'orgue et de brass émouvants.






Loretta Lynn - Van Lear Rose
La limite entre le bon goût et le kitch est parfois très mince.  Loretta Lynn roule sa bosse depuis 1963 dans le merveilleux monde du country américain.  La grande dame est sortie de sa retraite pour collaborer avec nul autre que Jack White pour produire Van Lear Rose.  Ne vous trompez pas.  C'est du country pur, mais avec bon goût et rien de trop commercial dans l'approche.





The Gaslight Anthem - American Slang
J'ai déjà dit ce que j'avais à dire sur cette belle découverte (merci François).  The Gaslight Anthem livre un album simple et direct qui dégage une belle énergie et le goût de bouger.

mercredi 1 septembre 2010

Cardinal prépare un nouvel album 15 ans après leur seul et classique opus

Vous ai-je déjà parlé d'Eric Matthews?  Il le faudra bien un jour.  Sachez pour l'instant que ce compositeur multi-instrumentiste «chamber pop-rock» hors norme (Wow! Tout un qualificatif!) prépare un nouvel album avec son comparse Richard Davies.  Ensemble et sous le nom de Cardinal, ils avaient pondu en 1994 un album éponyme jugé par plusieurs critiques comme un classique de l'ère post-grunge.  Eh bien, Eric Matthews annonce à Stereogum que le duo a presque terminé un nouvel album.  Il ne leur reste plus qu'à trouver un label...

On peut écouter sur cette page de Stereogum un nouveau morceau du groupe.

lundi 9 août 2010

The Arcade Fire : un gros buzz médiatique qui m'énerve!

Ils sont partout!  YouTube live from New York (commandité par AmEx), Festival d'été de Québec, Osheaga et, bien sûr, dans tous les bons disquaires (Aucun hyperlien, vous les trouverez facilement sans moi).

Pour les mêmes raisons que je délaisse de plus en plus u2, The Arcade Fire a beaucoup plus l'air d'une grosse machine commerciale que d'un bon band indie-rock (sic).  Je n'ai pas écouté The Suburbs (mais ça s'envient) et je ne veux rien enlever à leur musique.  Toutefois, je me questionne beaucoup sur leur cupidité par rapport à leur esprit créatif.

Trop c'est comme pas assez!  Y'a plein d'autres bands, de chez nous ou d'ailleurs, qui méritent autant d'attention.  Et puis la p'tite gueule de chien battu de Win Butler me tombe pas mal sur les nerfs.  Souris un peu man!  T'es aujourd'hui riche et t'as grandi et vieilli sans trop de problème jusque là.

mercredi 14 juillet 2010

Quelques-unes de mes écoutes actuelles....

L'autre soir, en préparant la revue de The Head On The Door de The Cure, ma brune m'a lancé gratuitement comme ça :  «Tu devrais lâcher les années '80 un peu et écouter de la musique actuelle!»  Mais j'en écoute ma belle.  J'en écoute tout seul de peur parfois (à tort peut-être) de te déplaire.  Voici donc quelques-unes de mes écoutes actuelles...

Radio Radio - Belmundo Regal :  Du hip-hop de chez nous très bien fait









Vampire Weekend - Contra :  De la pop contemporaine avec plein de références disparses









Band of Horses - Infinite Arms :  Le band folk-rock américain de l'heure









The Black Keys - Brothers :  un classique blues-rock sale avec un hit d'été contagieux









Daniel Merriweather - Love & War :  Du R&B blanc de grande qualité pour moi qui ne suit pas amateur ni connaisseur de ce style









Phoenix - Wolfgang Amadeus Phoenix :  De l'électro-pop-rock française chantée en anglais, c'est rafraichissant









The Besnard Lakes - Are The Roaring Night :  Du rock psychédélique nouveau genre qui fera fureur d'ici peu...








Gorillaz - Plastic Beach :  Tout simplement inclassable!

vendredi 2 juillet 2010

Supergrass n'est plus!

L'un des meilleurs groupes de la vague britpop des années '90 accroche ses instruments.  Supergrass a effectivement donné son dernier concert le 11 juin dernier à La Cigale à Paris.

C'est mon ami et comparse musical Jean-François qui m'avait acheté In It For The Money en 1997.  J'avais beaucoup aimé et suivi avec attentionla carrière de ce band britannique versatile.  En effet, pour plusieurs groupes de cette vague, les influences musicales sont souvent très évidentes.  Oasis n'a jamais chaché son admiration pour les Beatles tandis que Blur avait un son définitivement inspiré des Rolling Stones.  Pour Supergrass, s'était beaucoup moins évident en raison de leur versatilité.  Bien sûr, on percevait l'influence des Beatles et des Stones, mais je discernais aussi un attrait pour Supertramp et les Clash.

Drôle de mélange, mais après 17 ans de carrière et six albums studio, Supergrass a su laisser un marque indélébile sur la musique rock britannique contemporaine.  Je recommande particulièrement l'écoute de Road To Rouen, un album majeur de la décennie '00 à mon avis.





mardi 29 juin 2010

La maudite chanson de l'été...

Quand l'été arrive, il y a toujours une maudite chanson qui me rentre dans la tête et qui en ressort difficilement.  Celle de cet été est particulièrement pernitieuse, mais mauditement bonne...

mardi 8 juin 2010

Accident de moto pour Daniel Lanois...

La nouvelle est tombée aujourd'hui.  Daniel Lanois, compositeur, musicien et producteur de renom, est hors circuit pour au moins deux mois suite à un accident de moto.

Si le travail de producteur de Lanois a toujours été impressionnant et de grande qualité, son travail de compositeur avait tendance a être moins intéressant depuis quelques années à mon avis.  Cependant, le projet Black Dub qu'il pilote avec Brian Blade, Daryl Johnson et la chanteuse Trixie Whitley me semble très prometteur.

En 2006, lors de son passage au Festival d'été de Québec, j'avais été très déçu de l'absence de Brian Blade.  Avec Daryl Johnson et lui, Lanois peut compter sur une section rythmique extraordinaire...probablement la meilleure du monde selon moi.

Un avant-goût du travail prometteur de Black Dub... I believe in you





vendredi 12 mars 2010

Nouvelle sensation mondiale de la scène musicale montréalaise : The Besnard Lakes

Après The Arcade Fire, la scène musicale montréalaise accouche d'une nouvelle sensation :  The Besnard Lakes.

Le groupe existe depuis quelques années déjà et avait reçu un accueil favorable.  Mais avec la sortie de ... Are The Roaring Night, le nouvel album paru cette semaine, la consécration mondiale arrivera bientôt.

Sur scène ce soir à Montréal, The Besnard Lakes entreprend une tournée mondiale qui pourrait prendre des proportions insoupconnée.  Sur Metacritic, l'album obtient un metascore de 80, ce qui le place parmi les meilleurs de l'année 2010 à ce jour.

... Are The Roaring Night offre une musique qui donne dans le rock progressif psychédélique.  Le style officiel est catégorisé comme étant du shoegazer, un nouveau terme musical à mettre à mon lexique.

J'écoute et je promets une critique bientôt.

lundi 8 février 2010

De l'intangibilité de la musique numérique

Suite de la réflexion sur le retour du vinyle.

Il y a environ 2 ans, lorsque j'ai effectué mon premier achat de musique en ligne sur iTunes, j'ai fait le constat d'un manque. C'était l'album Magic de Bruce Springsteen. J'ai téléchargé l'album avec en prime un vulgaire fichier PDF comportant la pochette de l'album. Mais qui veut bien consacrer du temps à l'écran pour admirer une pochette et lire les «credits», me suis-je alors dit ?

Je venais d'expérimenter pour la première fois, non sans une certaine frustration, l'intangibilité de la musique numérique. Depuis, je suis vite retourné à l'achat de CDs.

Mais l'article d'hier dans La Presse (lire mon billet d'hier) m'a fait remarquer une chose. Plus qu'un simple support musical avec une certaine qualité sonore que bien des experts prétendent être supérieure, le microsillon permettait une association véritable entre la musique, l'art visuel, la photographie et le design graphique.

Aujourd'hui, avec les fichiers MP3 et et AAC, le seul contact qu'on a avec le travail artistiques visuel qui accompagne les albums réside en une petite image que le logiciel iTunes nous télécharge gratuitement. Peut-être qu'un jour les musiciens sauront trouver une façon de mieux coupler l'art visuel, la photographie et le design graphique en utilisant le merveilleux médium qu'est Internet, mais pour l'instant, ça demeure assez limité efforts et résultats.

Il ne s'agit pas ici d'un élan nostalgique de ma part. Plus un simple constat...celui de l'intangibilité de la musique numérique.

Une petite référence intéressante sur les meilleures pochettes pop-rock sur le site Rate Your Music. Vous remarquerez que la majorité des albums retenus datent de l'ère du vinyle.

dimanche 7 février 2010

Le disque vinyle fait un retour en force ?

Selon un article fort intéressant publié dans La Presse, le disque vinyle fait une retour en force. La vente de ce support musical aurait bondi de 90 % entre 2008 et 2010.

Alain Brunet tente d'expliquer ce phénomène avec prose sur son blogue :


«Une couche importante d’amateurs s’inscrivent en faux contre le fouillis de la musique numérisée et la piètre qualité de ses produits de masse, je parle de ces MP3, format compressés qu’ils s’accompagnent d’une déperdition de l’intelligibilité musicale. Peu conscients (et confiants) des avancées technologiques dans le domaine, encore attachés à l’objet, d’aucuns reviennent au vinyle. Inutile d’ajouter que le phénomène s’accompagne d’un rejet progressif du CD.»

Je ne suis pas un acheteur de disques vinyles et, à l'opposé, je n'ai pas encore plongé pleinement dans l'aire du téléchargement numérique illégal ni même légal. Le CD demeure mon support musical préféré à ce jour.

Mais je ne peux m'empêcher, à la lecture de cet article, de replonger dans certains souvenirs de mon adolescence et de mes écoutes sur ce support merveilleux. Aujourd'hui, il y a bien 2 ou 3 personnes qui me disent que je suis une vraie encyclopédie musicale. Je conteste un peu, mais il y a une petite part de vérité et cela est dû à ma mémoire et mes lectures interminables des «credits» sur les pochettes de disques vinyles.

En vrac, voici quelques-uns de mes souvenirs du disque vinyle :
  • Mon vinyle le plus cher (à cause d'un défaut de la pochette) : Yes - Yessongs
Pour mes deux enfants chéris qui liront ce blogue un jour ou l'autre, vous vous questionnerez sûrement sur ce qu'est un disque vinyle... et peut-être même un CD. Eh bien, voici un peu de contexte sur Wikipedia.


mercredi 20 janvier 2010

Quelques ajouts au Top 100

Il faudra bien que mon top 100 arrive à 100 un jour ou l'autre. Eh bien, j'y ajoute quelques albums.

Deux albums qui me sont revenus à l'esprit suite à la mort de deux artistes québécoises :Lhasa De Sela et Anna McGarrigle.

D'abord, The Living Road
de Lhasa. Cet album a été classé troisième dans le top 100 des meilleurs albums de musique du monde de la dernière décennie. Je l'ai écouté à de multiples reprises avec ma douce et c'est un album qui mérite très bien cette reconnaissance.

Ensuite, Wrecking Ball d'Emmyou Harris. Un album qu'un collègue de travail m'a réccement fait découvrir et que j'écoute beaucoup depuis.

Et puis viennent des ajouts générés par des recherches musicales personnelles.

The Sheldom Seen Kid d'Elbow. Un album marquant en 2008 selon la presse britannique.

Illinoise de Sufjan Stevens. Du folk à son meilleur. Comment se fait-il que je n'avais jamais entedu parler de ce type avant de prendre connaissance des divers palmarès des meilleurs albums de la décennie ?

Journal For Plague Lovers des Manic Street Preachers. Mon meilleur album de 2009. Un grand oublié des critiques selon moi.

Bref, tous ces albums se retrouveront bientôt dans mon top 100. D'ici là, d'autres revues s'en viennent en ce début d'année.

mardi 3 novembre 2009

Gala de l'ADISQ : élitisme musical vs vote du public


Dimanche soir dernier, je n'ai pas écouté le Gala 2009 de l'ADISQ. J'ai cependant jeté un coup d'oeil à la liste des récipiendaires et j'affiche une certaine ambivalence.

Sur le blogue d'Alain Brunet, il y a une série de commentaires des plus intéressants, suite à un billet du blogeur de Cyberpresse, qui alimente ma réflexion.

Premier constat bien personnel
L'auditoire québécois se divise en 2 :
  1. les mélomanes avertis qui font parfois trop preuve d'élitisme musical en privilégiant les «vrais» artistes comme Pierre Lapointe, Karkwa et Coeur de Pirate
  2. les monsieurs et madames tout le monde qui écoutent ce que les radios commerciales osent bien faire jouer sur leurs ondes, pis c'est correct comme ça
Deuxième constat toujours bien personnel
Oui, il semble y avoir une recherche trop évidente du consensus musical québécois. Mais, je constate surtout que les artistes qui ont été récompensés ont du talent, beaucoup de talent. Point à la ligne. Je me fous de savoir sir leurs ventes sont bonnes, si leurs albums en nomination sont aussi bons que ce qu'ils auraient pu être. Moi, je n'ai aucun problème à voir dans une même liste Ginette Reno et Karkwa. Je reconnais le talent des deux, avec leur style, leur vécu et leurs influences. Il faut savoir contextualiser un peu, n'est-ce pas?

Quelques impressions sur la soirée et les résultats tout de même
Renée Martel mérite beaucoup son Félix et j'ai été content de voir que c'est Jean Leloup qui a soulevé la foule pour faire une ovation à cette grande dame du country folk. C'est un style musical auquel j'adhère de plus en plus et je me promets de porter bientôt une oreille attentive à son oeuvre.

J'ai de la misère à suivre Jean Leloup parfois. Erratique, sens du groove toujours surprenant, talent musical limité, mélodies disparues. Génie ou fou ? Faux débat à mon avis. Il faut juste le prendre comme il est.

Coeur de Pirate : pas capable, hostie! Une grosse frime marketing que celle-là. Et puis, voulez-vous bien me dire pourquoi je ne suis pas capable de comprendre un maudit mot de ce qu'elle chante ?